Dynamophonic
Festival Arrête ton Char
Ingrandes de Touraine
par Florence Georgeon
Dynamophonic est un trio dans la lignée de la drum and bass. Nono à la batterie et au didgeridoo, Yann à la machine et au chant et Fred à la basse nous offrent une musique à l’énergie communicative. Ils donnent beaucoup sur scène et le public, de plus en plus au rendez-vous, le leur rend bien.
Dynamophonic est un trio dans la lignée de la drum and bass. Nono à la batterie et au didgeridoo, Yann à la machine et au chant et Fred à la basse nous offrent une musique à l’énergie communicative. Ils donnent beaucoup sur scène et le public, de plus en plus au rendez-vous, le leur rend bien.
Comment cette aventure a-t-elle commencé ?
Yann : Nono est mon petit frère et on connaît Fred depuis toujours.
Fred : J’ai rencontré le père de Nono et de Yann quand j’avais 13 ou 14 ans. Yann devait avoir 5 ou 6 ans et Nono n’était même pas encore né. J’ai bossé avec leur père qui m’a appris beaucoup de choses sur la musique puis sur la sonorisation. J’étais souvent chez eux à travailler la musique, on a évolué tous les trois ensemble. On se connaît depuis toujours, c’est comme si c’était aussi mes frangins.
Vos parents étaient donc déjà dans le domaine de la musique.
Nono : Oui, notre père. On a toujours été bercé par la musique. Il y avait toujours des concerts à la maison.
Quel est votre style musical ?
Nono : Il y a plein de styles. En particulier, de la drum and bass mais il y a aussi du punk, du rock, parfois mélangé de funk, voire de la danse orientale. Mais principalement c’est de la drum and bass.
Cette mixité vient-elle de vos goûts individuels ?
Fred : Oui. Yann est plus électro dans l’esprit. Avec Nono, on avait déjà un groupe ensemble, nos premières influences étaient plus le rock et le punk.
Yann : Mais on est ouvert sur un large panel musical. Ça peut même être la musique psychédélique. On a vraiment aucun arrêt sur un style musical particulier, chacun amène sa petite pierre à l’édifice, ses propres influences, pour donner finalement Dynamophonic.
Quels sont vos projets ?
Yann : On a un peu mis les concerts de côté pour se consacrer à la création de nouveaux morceaux pour notre deuxième album.
Fred : Cette année était un peu particulièrement, difficile au niveau des recherches de dates, en particulier sur la saison des festivals. On a trouvé beaucoup d’endroits où on pouvait jouer, mais à des prix bien trop peu élevés. On ne fait pas ça que pour l’argent mais il y a des frais. On avait des opportunités pour jouer dans le sud de la France, mais c’était trop loin. Ça revient presque à payer pour aller jouer. En tout cas, ça nous permet de bosser et de préparer quelque chose de nouveau.
Que pouvons-nous vous souhaiter pour l’avenir musicalement parlant ?
Nono : Que ça fonctionne pour nous. Qu’il y ait de plus en plus de gens qui nous suivent.
Fred : Plein de pairs de baguettes pour Nono. Plein de cordes pour moi. Plein de nouveaux logiciels pour Yann… Plus sérieusement, l’année dernière on a joué à travers toute la France. On a joué notamment à Toulouse, Grenoble, etc… On a fait un petit peu les quatre coins de la France. Ça nous a permis de rencontrer un nouveau public, différent de celui de la région Centre.
Où se trouve la différence pour vous ?
Fred : C’est pas pareil quand tu es chez toi. Tu as surtout un gros cercle d’amis et de connaissances au sein de ton public. Bien qu’il y ait des gens qui aiment notre style ou qui viennent nous découvrir. Mais c’était bien aussi de se tester ailleurs. C’est un autre challenge.
Merci






