No Copyright
L’Escale
Saint Cyr sur Loire
par Florence Georgeon
Ce soir, je me rends au concert de No Copyright. Filant à vive allure propulsée par le galop des cinquante chevaux sous le capot de ma petite citadine, armé d’un carnet, d’un stylo et d’un enregistreur. Je voulais à tout prix en savoir plus sur ce groupe qui commence à attirer l’attention d’un public de plus en plus nombreux. J’arrive sur les lieux du concert avec un peu d’avance. Chacun s’affairent à la préparation du concert qui aura lieu dans quelques heures. Noyée dans cette effervescence, je parviens tout de même à trouver Tamara Mason pour lui poser quelques questions. Du haut de ses seize ans, avec toute sa fraîcheur et son dynamisme, la chanteuse du groupe me conduit dans sa loge pour commencer cette interview.
Ce soir, je me rends au concert de No Copyright. Filant à vive allure propulsée par le galop des cinquante chevaux sous le capot de ma petite citadine, armé d’un carnet, d’un stylo et d’un enregistreur. Je voulais à tout prix en savoir plus sur ce groupe qui commence à attirer l’attention d’un public de plus en plus nombreux. J’arrive sur les lieux du concert avec un peu d’avance. Chacun s’affairent à la préparation du concert qui aura lieu dans quelques heures. Noyée dans cette effervescence, je parviens tout de même à trouver Tamara Mason pour lui poser quelques questions. Du haut de ses seize ans, avec toute sa fraîcheur et son dynamisme, la chanteuse du groupe me conduit dans sa loge pour commencer cette interview.
Depuis quand le groupe existe-t-il ?
Tamara Mason : No Copyright existe depuis deux ans. Les deux guitaristes en sont les membres fondateurs. Les autres ont intégré le groupe petit à petit et je suis la petite dernière. C’est à partir de 2008 qu’on a vraiment commencé à se lancer, à faire des grands concerts et à enregistrer. On évolue en permanence et chacun apporte son propre style. En ce qui me concerne, j’ai un style plutôt acoustique, d’avantage orienté vers le pop rock anglais.
Quel est le plus beau compliment que vous ayez reçu d’un fan ?
Tamara Mason : Le premier jour dans mon nouveau lycée. Il y a une fille de ma classe qui est venue me voir pour me demander un autographe. Elle m’a même prise en photo. Elle aimait beaucoup ce qu’on faisait et voir toute son admiration, ça m’a surprise et flattée.
Vous commencez à être de plus en plus connus, que pensez-vous de ce succès grandissant ?
Tamara Mason : Je pense que l’on a déjà du succès. En seulement deux ans, on a enregistré un trois titres et on joue à l’Escale. Il y a des groupes qui existent depuis beaucoup plus longtemps que nous qui rêveraient de jouer ici. On s’entend toujours très bien ensemble. En revanche au niveau personnel, le succès me fait un petit peu peur, car je suis la chanteuse donc je suis celle qu’on met devant. Le fait d’être reconnue dans ma vie privée ne me rassure pas.
Selon vous justement, quelle est la définition du succès ?
Tamara Mason : Être totalement satisfait de ce qu’on fait. Ce n’est pas par rapport à ce que ressentent les autres. C’est ce qu’on éprouve soi qui importe : si on est content, si on a réussi.
Comment vous imaginez-vous dans quelques années ?
Tamara Mason : Honnêtement, c’est très dur de répondre à cette question. Est-ce que je serai toujours en France ? Ou est-ce que je serai repartie en Angleterre ? Je suis en train de passer le Bac et après, je ne sais pas vraiment. J’espère que dans deux ans, musicalement parlant, on aura évolué. Même pour l’année prochaine, j’espère qu’on va pouvoir faire un album, des plus gros concerts, être demandés tout simplement.
Marci Tamara







